Sauvons la Santoire

23.12.08

La justice annule un projet de microcentrale sur La Santoire

La justice annule un projet de microcentrale sur La Santoire, une des dernières rivières sauvages du haut bassin de la Dordogne !

La Santoire

L’association Dordogne Vivante est heureuse.
Elle vient de gagner un premier round contre un aménageur de rivière dans une instance qu’elle avait engagée en partenariat avec la Fédération des pêcheurs et France Nature Environnement.

Un coup d’arrêt au développement de l’hydroélectricité sur des sites vierges
Par jugement du 16 décembre 2008, le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé l’autorisation du Préfet du Cantal, délivrée fin 2007, pour permettre l’aménagement d’une centrale hydroélectrique dans les gorges de la Santoire.

D’une hauteur de 3,80 m, cette installation devait s’implanter à l’aval de la commune de Saint Bonnet de Condat (15), et aurait court-circuité près de 3 km de cours d’eau !

Prenant sa source à 1 200 m d’altitude, la Santoire traverse le Parc Naturel Régional des volcans d’Auvergne, et abritant de nombreuses espèces protégées telles que la Loutre.

Cette décision de justice constitue un symbole fort, à l’heure où certains voudraient voir la moindre rivière de France équipée et exploitée in fine pour l’Etat, toujours enclin à laisser se développer des activités productives en contradiction avec ses engagements communautaires environnementaux.

Pour France Nature Environnement, ce revirement est une victoire et un espoir de préserver les qualités environnementales de l’une des dernières rivières sauvages du bassin de la Rhue, affluent de la Dordogne.

De surcroît, si l’impact environnemental s’avère être conséquent, il n’est pas compensé par le rendement énergétique somme toute limité d’une aussi petite installation.
« Si la modernisation et l’optimisation du parc hydroélectrique actuel sont un objectif écologiquement acceptable, dès lors qu’il s’accompagne d’une diminution rapide des impacts du parc actuel sur nos cours d’eau (qui exige le démantèlement de certains ouvrages très perturbateurs sur des axes migrateurs), l’équipement de nouvelles rivières jusqu’ici préservées n’est pas conforme à nos engagements écologiques européens ».

Le responsable du projet aurait l’intention de faire appel de ce jugement devant de la cour administrative d’appel de Lyon.

Les associations devront donc livrer à nouveau bataille pour sauver la Santoire
pour pallier au laisser-faire n’importe quoi des pouvoirs publics.
On peut en effet se demander pourquoi le Préfet du Cantal n’a-t-il pas dès le départ refusé un aménagement aussi inacceptable ?

14.9.07

En France 600 Micro-Centrales!

Il y a en France 600 micro-centrales qui fournissent en tout 0.11% de l'électricité est ce que cela vaut la peine de sacrifier une rivière et le paysage?

18.7.07

Article " Le Réveil Cantalien "




23.4.07

Pêche Naturel!


Ca demande à réfléchir !



Eau Souillée + Air Pollué = Mauvaise Santé

14.4.07

Nouvelle Santoire




8.4.07

La SANTOIRE est une des plus belles rivières du cantal. Née au pied du PEYRE-ARSE à 1200 m d'altitude elle méandre sur le plateau de Dienne dans la cadre magnifique, avant de plonger dans les gorges restées sauvages et préservées.
Cette rivière présente des eaux de bonne qualité et une faune expetionnele avec la présence de la loutre, de la truite et de l'ombre commun. A ce titre,elle est classée en bon état au titre de la Directive Cadre Européenne sur l'eau et fait donc partie des cours d'eau à préserver en priorité.
La SANTOIRE est la dernière rivière du bassin de la Rhue (Affluent de la Dordogne) qui ne soit pas encore équipée d'un ouvrage de production hydroélectrique.
Pourtant des investisseurs financiers y ont jeté leur dévolu avec un projet de CENTRALE HYDROELECTRIQUE au fil de l'eau: ils envisagent la création d'un barrage de 3,80 m de haut à l'aval immédiat de ST BONNET DE CONDAT.
Près de trois kilomètres de cours d'eau seront court-circuités, un plan d'eau sera crée, une usine et une conduite forcée seront construites dans ces gorges exceptionnelles.
Le Projet prévoit de ne conserver sur ce tronçon qu'un débit réservé de 450 l/s alors que la rivière dans son état naturel actuel s'écoule au rythme moyen de 4000 l/s.

Quels sont les risques d'un tel aménagement ?

Ceux bien connus des centrales hydroélectriques sur toute rivière.
* Modifications structurelles et environnementales.
* Changement radical des biotopes et des espèces existantes.
* Pollutions à l'aval jusqu à la confluence, par boues et granulats, lors des vidanges ou éclusées.
* Changement radical des montaisons de truites vers les zones de frayères.
* Obstruction sur la libre circulation des poissons et des espèces.
Ce ne sont que quelques exemples bien connus mais la liste, hélas, n'est pas exhaustive!!!!Comment imaginer qu'un tel projet ne remettra pas en cause la continuité écologique de la rivière, ne dégradera pas la morphologie, la qualité physique et biologique de la rivière?
En résumé, comment imaginer qu'un tel projet permettre de préserver le bon état actuel de la rivière à l'horizon 2015 ?

5.4.07

Nature